voir ce qui est bon

"Que la Vierge Marie nous aide à voir ce qui est bon dans les personnes que nous rencontrons chaque jour, afin que tous soient encouragés à faire émerger l'image de Dieu imprimée dans leur coeur."
Pape François

Jésus prie pour moi

"Et chacun peut dire cela: je suis sûr que Jésus prie pour moi, il est devant le Père et me nomme. Ceci, c'est la pierre d'angle de l'église: Jésus en prière."
Pape François

Mais où est Dieu?

Quelqu'un demandait à un maitre juif: "Mais où est Dieu?"  Et le maitre répondit: "Là où on le laisse entrer!" Jésus, par sa grâce, frappe à laporte de tous les coeurs; partout d'où on ne le chasse pas, il agit. Heureusement, car jamais nous ne pourrions nous convertir si la grâce ne nous devançait pas. La prière est le canal de cette grâce pour le prochain, c'est ainsi que Dieu nous veut en communion. Thérèse de Lisieux disait ainsi "au ciel on ne rencontrera pas de regards indifférents car tous les élus verront qu'ils se doivent entre eux les grâces qui leur ot mérité la couronne"

Enfin répondre à l'appel de Dieu de se convertir

Saint Augustin (354-430)
évêque d'Hippone (Afrique du Nord) et docteur de l'Église
Les Confessions, livre 8

 

Enfin répondre à l'appel de Dieu de se convertir

 

ciric 170048 300x200Elles me retenaient, mes vieilles idées amies, ces bagatelles de bagatelles, ces vanités de vanités ! À petits coups elles me tiraient par ma robe de chair et murmuraient à mi-voix : « Tu nous congédies ? Fini pour jamais ! À partir du moment qui vient nous ne serons plus avec toi, il ne te sera plus permis de faire ceci, de faire cela. » Oh ! ce qu'elles suggéraient, mon Dieu ! J'hésitais à me débarrasser d'elles, à bondir où j'étais appelé ; l'habitude me disait, tyrannique : « Crois-tu que tu pourras vivre sans elles ? » Mais déjà sa voix était molle, car du côté où je tournais mon visage et où je tremblais de passer, la chaste dignité de la continence m'invitait noblement et gracieusement à venir sans plus balancer, me montrant une foule de bons exemples : « C'est le Seigneur leur Dieu qui m'a donnée à eux. Pourquoi t'appuyer sur toi-même alors que tu ne te tiens pas debout ? Jette-toi en lui, n'aie pas peur. Il ne va pas se dérober pour que tu tombes. Jette-toi sans crainte ; il te recevra et te guérira ».

Cette dispute dans mon cœur n'était qu'une lutte de moi-même contre moi-même. Quand mon regard avait enfin tiré du fond de mon cœur toutes mes misères, il s'est levé une grosse tempête de larmes. Pour laisser crever l'orage, je me suis levé et suis sorti. Sans trop savoir comment, je me suis étendu sous un figuier, je lâchais complètement mes larmes, elles ont jailli à flots, sacrifice digne de toi, mon Dieu. Et je t'ai dit sans retenue : « Et toi, Seigneur, jusques à quand ? Jusques à quand seras-tu irrité ? Ne garde pas le souvenir de nos vieilles iniquités » (Ps 6,4 ;78,5). Je poussais des cris pitoyables : « Dans combien de temps ? Combien de temps ? Demain, toujours demain. Pourquoi pas tout de suite ? ».

Et voici que j'entendais une voix venant d'une maison voisine, voix d'enfant ou de jeune fille, qui chantait et répétait : « Prends et lis ! Prends et lis ! » À l'instant, je me suis repris et cherchais à me rappeler si c'était le refrain habituel d'un jeu d'enfant ; rien de tel ne me venait en mémoire. Refoulant mes larmes, je me suis levé dans l'idée que le ciel m'ordonnait d'ouvrir le livre de l'apôtre Paul et de lire le premier passage sur lequel je tomberais. Je suis rentré en hâte et j'ai pris le livre et j'ai lu ce que j'ai vu en premier : « Non, pas de ripailles et de soûleries, pas de coucheries et d'impudicités, pas de disputes et de jalousies, mais revêtez-vous du Seigneur Jésus Christ. Ne cherchez plus à contenter la chair dans ses convoitises » (Rm 13,13s). Ce n'était pas la peine d'en lire davantage ; je n'en avais plus besoin. Ces lignes à peine achevées, une lumière de sécurité s'est déversée dans mon cœur et toutes les ténèbres de mon incertitude ont été dissipées.

 

Les sept douleurs de Marie

  • Catégorie : Meditations
  • Publication : mardi 27 mars 2018 14:34
  • Écrit par Noémie Bertin pour Famille Chretienne
  • Affichages : 248

pieta

Cette ancienne dévotion invite à se tourner vers la Vierge Marie, unie à la souffrance de son Fils, en ces jours de la Passion.

 

L’HEURE DE LA MÈRE

Dans certaines églises, Vendredi ou Samedi saint, un temps de prière réunit les fidèles pour « tenir compagnie » à la Vierge Marie, restée seule après la mort de Jésus. Durant cette heure de la « Desolata », on contemple la Pietà, qui serre son Fils mort sur sa poitrine.

Entre elle et l’Église, la relation est étroite : la tradition enseigne que la Vierge réunit en sa personne le corps de l’Église tout entière.

 

 

illustration : Piéta de Tarascon - musée de Cluny

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