Les Mées - Le prieuré Saint-Antoine

Le prieuré Saint-Antoine

C’est le premier cité par les sources médiévales en même temps que le nom des Mées. Au XIe siècle et en 1098 apparaît l’ecclesia sancti Antonii in territorio castelli quod nominatur Metas. Cette église, quand elle est donnée à Saint-Victor, existe déjà et appartient à un certain Ripert de Mévouillon, ancien évêque simoniaque de Gap destitué par le pape, sans doute en 1060 (Poly, p. 261, note 63). Dans ce texte, il est nommé avec sa femme Béatrix et ses fils Ripert, Isnard, Pierre, Rambaud et Hugues, mais sans titre d’évêque (voir également CGN, I, col. 468 et Manteyer, p. 291, n. 1 et 360, n. 6). Encore citée en 1098, l’église n’apparaît plus lors des confirmations de 1113 et de 1135. Absente chez Bartel, de la carte de Cassini et du cadastre napoléonien, il est probable qu’elle fut très tôt abandonnée. Seul, un oratoire dit de St Antoine, perpétue sa mémoire. Il est situé à plus de 3000 mètres au SE du village au bord d’un plateau à 780 mètres d’altitude. D’après J.-J. Esmieu, il aurait été élevé à l’emplacement d’une chapelle qui existait encore en 1506  (1). Vu son ancienneté et son implantation, ce prieuré peut être rangé parmi les édifices pré castraux, desservant un habitat dispersé.

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