Nous vous invitons à voir...

art sacréGeorge Desvallières déclarait en 1912 :
« la partie forte de notre être a perdu la vision de Dieu…
il faut employer la beauté à éclairer les uns, à consoler les autres
»

A vous tous, maintenant, artistes, qui êtes épris de la beauté et qui travaillez pour elle: poètes et gens de lettres, peintres, sculpteurs, architectes, musiciens, hommes du théâtre et cinéastes ... A vous tous l’Eglise du Concile dit par notre voix: si vous êtes les amis de l’art véritable, vous êtes nos amis!       Paul VI mai 1964

je désire exprimer et renouveler l'amitié de l'Eglise avec le monde de l'art, une amitié consolidée dans le temps, car le christianisme, dès ses origines, a bien compris la valeur des arts et en a utilisé avec sagesse les langages multiformes pour communiquer son message immuable de salut.      Benoit XVI nov 2009

Pourquoi peut-on prier devant des statues ?

 

Mgr Jacques Perrier | 10 juillet 2020

La vénération des images ou des statues n’est pas toujours bien comprise. En s’incarnant, Dieu a pris un visage et s’est fait voir dans sa chair. Il est donc possible de faire une image de ce qui est vu de Dieu dans la foi, sachant que « l’honneur rendu à l’image remonte au modèle original ».

La pratique chrétienne de la prière devant une image ou une statue est une nouveauté par rapport au judaïsme, qui semblait vouloir bannir toute image sculptée, avec notamment ce commandement du Décalogue : « Tu ne te feras aucune image sculptée, rien à ce qui ressemble à ce qui est dans les cieux, là-haut, ou sur la terre, ici-bas, ou dans les eaux, au-dessous de la terre » (Ex 20, 4 ou Dt 5, 8). Le commandement du Décalogue semble sans appel. Il concerne spécialement les statues, à cause du réalisme des trois dimensions.

Le sens de l’interdit biblique

Ce n’était cependant pas un commandement imposé en Israël de manière absolue. Il y avait ainsi des exceptions dans la Première Alliance, comme par exemple les deux chérubins sculptés au-dessus de l’Arche de l’Alliance (1 Rois 6,23-28) ou d’autres sculptures du Temple de Jérusalem : bœufs, lions, taureaux, chérubins, etc. (cf. 1 Rois 7, 25 et 7, 29) ou encore l’épisode du serpent d’airain que le Seigneur demande à Moïse de façonner (Nb 21, 8-9). On a retrouvé aussi des mosaïques figuratives dans des synagogues anciennes du Proche-Orient, les plus connues étant celles de Doura Europos, en Syrie, de Beit Alfa près de Beth She’an et du Parc national Hamat à Tibériade, en Israël.

L’interdiction des statues était surtout nécessaire pour marquer la différence avec les diverses religions environnantes. Un exemple en est donné dans les Actes de Apôtres : à Éphèse, la prédication de Paul se heurte au culte rendu à l’Artémis du lieu : « Grande est l’Artémis des Éphésiens », crie, pendant deux heures, la foule excitée par les orfèvres qui vendent les reproductions miniatures de la statue, dont « nul n’ignore qu’elle est tombée du ciel » (Ac 19, 15).

 À Rome, dans la catacombe de Priscille, une image de la Vierge à l’Enfant remonterait au IIe siècle. Sur les tombeaux, des personnages mythologiques sont réinterprétés chrétiennement : Apollon devient le Christ, Soleil de Justice.

Les catacombes témoignent du premier art chrétien

La fragilité du christianisme naissant n’a pas favorisé l’éclosion immédiate d’un art spécifique. Mais, déjà, les murs des catacombes reçoivent des fresques illustrant des thèmes chrétiens, parfois empruntés à l’Ancien Testament, comme les trois enfants dans la fournaise. À Rome, dans la catacombe de Priscille, une image de la Vierge à l’Enfant remonterait au IIe siècle. Sur les tombeaux, des personnages mythologiques sont réinterprétés chrétiennement : Apollon devient le Christ, Soleil de Justice.

Quand le christianisme devient une religion officielle, des églises sortent de terre, offrant de grandes surfaces à l’évocation des thèmes chrétiens. À côté des symboles comme l’Agneau pascal, le Bon Pasteur ou la Croix glorieuse, les mosaïques orientales montrent le Christ lui-même, la Vierge, les anges et les saints. Plus tard, l’Occident développera surtout la peinture et la sculpture, dont les portails des cathédrales médiévales sont le plus bel exemple.

L’opposition de l’iconoclasme et du protestantisme

La légitimité des images a été remise en cause à deux reprises dans l’histoire du christianisme. En Orient, ce fut la crise iconoclaste (littéralement « briseuse d’images »), aux VIIe et VIIIe siècles, et, en Occident, la Réforme protestante. En Orient, la question posée était la possibilité ou l’impossibilité de représenter la divinité du Christ. Car si l’on ne prétend représenter que son humanité, est-ce véritablement le Christ ? Les protestants, quant à eux, se rappellent l’interdit biblique et redoutent que la vénération des statues ne tourne à l’idolâtrie. De toute façon, cet usage est pour eux très éloigné des principes de base : sola Scriptura, sola gratia – « l’Écriture seule, la grâce seule »

La réponse des conciles

 
Les deux crises — orientale et occidentale — ont donné lieu à deux conciles œcuméniques : le deuxième concile de Nicée (787) et le concile de Trente, dans sa session de 1553. Ce dernier s’appuie d’ailleurs sur l’autorité de son lointain concile précédent. Est-il légitime de représenter le Christ ? Dès le début de la crise iconoclaste, saint Jean de Damas (« Damascène »), aujourd’hui Docteur de l’Église, répond affirmativement : l’Incarnation rend possible ce qui aurait été blasphématoire dans l’Ancienne Alliance. Le Catéchisme de l’Église catholique (n. 1159) cite ce passage de saint Jean Damascène :

Autrefois Dieu qui n’a ni corps, ni figure, ne pouvait absolument pas être représenté par une image. Mais maintenant qu’il s’est fait voir dans la chair et qu’Il a vécu parmi les hommes, je peux faire une image de ce que j’ai vu de Dieu.

S’il est légitime de représenter le Christ, Fils de Dieu, il est encore plus naturel de représenter la Vierge Marie et les saints : ce sont des créatures. Le concile de Nicée II a clos le débat en affirmant que « l’honneur rendu à une image remonte au modèle original » (saint Basile). « Quiconque vénère une image, vénère en elle la réalité qui y est représentée. » Le concile de Trente continua à préciser la doctrine et à combattre la tentation de l’idolâtrie, les abus et les superstitions.

L’attitude des fidèles

Une autre question se posait aussi : qu’il s’agisse du Christ, de la Vierge ou des saints, quelle doit être l’attitude des fidèles envers ces représentations ? Faut-il vénérer les images ? Le deuxième concile de Nicée répondait, en pensant particulièrement aux icônes peintes ou plutôt, comme l’on dit en Orient, « écrites » : « Plus on regardera fréquemment ces représentations imagées, plus ceux qui les contempleront seront amenés à se souvenir des modèles originaux, à se porter vers eux, à leur témoigner, en les baisant, une vénération respectueuse, sans que ce soit une adoration véritable selon notre foi, qui ne convient qu’à Dieu seul. […] Mais comme on le fait pour l’image de la Croix précieuse et vivifiante, pour les saints évangiles et pour les autres objets et monuments sacrés, on offrira de l’encens et des lumières en leur honneur, selon la pieuse coutume des anciens. Car “l’honneur rendu à une image remonte au modèle original” (saint Basile). Quiconque vénère une image, vénère en elle la réalité qui y est représentée. »

La tentation de l’idolâtrie

Qu’en est-il en pratique ? Les déviations sont toujours possibles, parce que demeure la tentation de l’idolâtrie. Le concile de Trente est bien conscient de ce risque, trop réel. Il énonce la bonne doctrine et ordonne des mesures concrètes : « On doit avoir et garder dans les églises les images du Christ, de la Vierge, Mère de Dieu, et celles des saints, en leur rendant l’honneur et la vénération qui leur sont dus. Non qu’on croie qu’il y a en elles du divin ou quelque vertu qui justifiaient leur culte, ou qu’on doive leur demander quelque chose, ou qu’on doive mettre fermement sa confiance dans les images, comme il arrivait autrefois aux païens qui mettaient leur espérance dans les idoles (Ps 135, 18), mais parce que l’honneur qu’on leur rend remonte aux modèles originaux qu’elles représentent. Ainsi, à travers les images que nous baisons, devant lesquelles nous nous découvrons et nous nous prosternons, c’est le Christ que nous adorons, et les saints, dont elles portent la ressemblance, que nous vénérons. »

Suivent les conseils, « si des abus s’étaient glissés… » : vérifier que l’image n’exprime pas une fausse doctrine ; expliquer que « les images ne représentent pas la divinité » ; pourchasser la « superstition dans l’invocation des saints » ; éviter « toute recherche d’un gain malhonnête, toute indécence, toute beauté profane provocante ». Le Code de Droit canonique promulgué en 1983 consacre un article (n° 1188) à la question : « La pratique qui consiste à proposer dans les églises des saintes images à la vénération des fidèles sera maintenue fermement [dit le latin] ; toutefois, ces images seront exposées en nombre modéré et dans un ordre convenable, pour ne pas susciter l’étonnement du peuple chrétien et ne pas donner lieu à une dévotion plus ou moins sûre.«

Vénérer des reliques, est-ce bien chrétien ?

 
Pour savoir quelle est « la dévotion sûre », il faut regarder comment l’Église recommande de bénir une « image destinée à la vénération publique ». La bénédiction n’a pas lieu lors d’une messe, mais au cours des vêpres : la bénédiction n’est pas un sacrement. La présence de l’évêque n’est pas nécessaire, alors que seul l’évêque peut consacrer un autel. Le Rituel présente trois formulaires, selon qu’il s’agit d’une image du Christ, de la Vierge ou d’un saint. Dans la bénédiction d’une image du Christ, nous prions le Seigneur « pour qu’en vénérant cette image du Christ, tes fidèles aient en eux les sentiments mêmes du Christ Jésus ». Alors que le Christ est l’Image du Père et ne fait qu’un avec lui, la Vierge est l’image de l‘Église sainte et immaculée : « Dieu notre Père, dans la Vierge Marie, tu as donné à ton Église en marche sur la terre l’image de sa gloire à venir. Accorde à tes fidèles, rassemblés autour de cette image, de lever les yeux vers elle avec confiance, puisqu’elle est un modèle éclatant de sainteté pour tout le peuple des rachetés. » S’il s’agit de saints, la bénédiction insiste sur leur proximité. Étant « les amis du Christ », mais aussi « nos frères et nos bienfaiteurs », ils peuvent intercéder pour nous dans la communion des saints.

Les fruits spirituels

Le point commun de toutes ces prières, c’est de ne guère insister sur l’image comme telle et de passer immédiatement aux fruits spirituels que l’on peut attendre de leur vénération. Les prêtres ou les diacres peuvent aussi bénir les images de toute sorte que les chrétiens souhaiteraient placer dans leurs maisons ou porter sur eux-mêmes, s’il s’agit de médailles. Selon les cas, il est demandé au Père que les fidèles « reproduisent en eux-mêmes l’image de [son] Fils », ou qu’ils « accueillent la parole du Christ et la méditent dans leur cœur » comme la Vierge, ou encore qu’ils « vivent ici-bas de manière à avoir part un jour à l’héritage des saints, dans la lumière ».

On pourrait conclure de ces recommandations que l’Église catholique est plutôt méfiante en ce qui concerne la vénération des images. C’est pourquoi il peut être bon d’interroger une spécialiste, sainte Bernadette. Qu’en pensait-elle ?  Certes, aucune statue n’était capable de reproduire la beauté de la Dame qui lui était apparue. Pour la statue de la Grotte, le sculpteur Fabisch avait interrogé Bernadette. Sur une ébauche, il lui avait demandé ses premières impressions et il avait voulu faire pour le mieux. Devant le résultat, après une phrase de politesse, Bernadette finit par avouer : « Non, ce n’est pas cela. » Aux artistes, elle lance une sorte de défi : « Qu’ils aillent se la faire voir », ils seront bien étonnés quand ils arriveront au Ciel. Seul, Cabuchet a droit à une parole indulgente : « C’est encore la moins mal ! » « Bonne Mère, comme on vous défigure ! »

Quand on demande à la petite Bernadette comment elle aurait peint la Vierge, elle répond : « Je n’en ai pas besoin », « Elle est gravée dans mon cœur ». Et pourtant, elle n’a jamais protesté contre la décision de placer une statue à la Grotte. Elle signait des images reproduisant la photographie de la statue. À Nevers, elle allait faire son pèlerinage à Notre-Dame des Eaux, au fond du jardin. Elle dépoussiérait avec soin les innombrables statuettes de la Vierge qui peuplaient le couvent et elle encourageait les novices à faire de même. Bernadette ne manquant pas d’humour, elle pensait que les saints n’en manquaient pas non plus. « Un jour, Bernadette priait la sainte Vierge pour moi, mais elle se mit à genoux devant la statue de saint Joseph. Je le lui fis remarquer. Elle me répondit : “Au ciel, il n’y a pas de jaloux.” » La statue ne détient donc pas de pouvoir magique. Bernadette n’aurait jamais appelé « miraculeuse » l’eau de la source : « On prend l’eau comme un médicament. Il faut avoir la foi et prier. Cette eau n’aurait pas de vertus sans la foi. » À plus forte raison pour une statue.

Bernadette avait reçu de la Vierge une prière spéciale, qu’elle devait garder pour elle seule. Et pourtant, elle continua — et avec quelle ferveur ! — à réciter son chapelet, la prière des braves gens. De même, elle aurait pu mépriser toutes les images de la Vierge : ce ne fut pas le cas. Nous serions bien présomptueux de prétendre être plus spirituels que sainte Bernadette !

Journées européennes du patrimoine

JEP 2020

Journées européennes du patrimoine
19 et 20 septembre 2020

En 2020, grâce au thème « Patrimoine et éducation : apprendre pour la vie ! », les Journées européennes du patrimoine illustreront - d’une manière conviviale et souvent ludique - tout le potentiel que recèle le patrimoine en tant qu’outil d’apprentissage et source d’inspiration pour l’avenir.

Le temps d’un week-end, partout en France, propriétaires publics et privés de monuments historiques, membres d’associations de protection du patrimoine, conservateurs du patrimoine, restaurateurs de biens et d’objets patrimoniaux, médiateurs culturels, architectes en chef des monuments historiques… se mobilisent pour mettre en valeur le patrimoine sous toutes ses formes (matériel, immatériel et naturel). Ils proposent aux visiteurs in situ ou connectés sur les réseaux digitaux dédiés de nombreuses animations et expériences culturelles : visites guidées, démonstrations de savoir-faire, expositions, jeux/quiz, lectures, etc.

Le vendredi 18 septembre, la veille des Journées européennes du patrimoine, les scolaires, de la maternelle à la terminale, sont invités à la découverte de leur patrimoine, sous la conduite de leurs enseignants. Initiée en 2019 par le ministère de la Culture et le ministère de l’Éducation nationale et de la Jeunesse, l’opération Levez les yeux ! prend appui sur des initiatives existantes, tels les Enfants du patrimoine soutenues par les Conseils d’architecture, d’urbanisme et de l’environnement (CAUE), et organisées par des partenaires engagés de longue date dans des programmes de sensibilisation des jeunes.

Les Journées européennes du patrimoine sont organisées par le ministère de la Culture. Placées sous le patronage du Conseil de l’Europe et de la Commission européenne, elles reçoivent le concours des propriétaires publics et privés de monuments historiques. Elles bénéficient de l’implication du Centre des monuments nationaux, du réseau des Villes et Pays d’art et d’histoire, de la Fondation du Patrimoine, du réseau des CAUE et des associations de sauvegarde du patrimoine présentes depuis la toute première édition : les Vieilles Maisons françaises et La Demeure Historique. Elles sont soutenues par de nombreux partenaires financiers, de visibilité et médias.

Arcabas, le peintre de la foi heureuse

L’artiste isérois, décora de nombreuses églises en France, Italie et Belgiques. Son œuvre figurative et hautement colorée puisait directement à la source biblique.

Arcabas a exercé différentes formes d'expression plastique telles que la gravure, la sculpture, le vitrail, la tapisserie, la verrerie, l'ébénisterie et la mosaïque. Il a également créé des décors et costumes de théâtre. La peinture reste cependant son moyen d'expression privilégié.

Son travail, qui s'inspire des paraboles et récits de la Bible, se présente souvent de manière linéaire et narrative : généralement sous forme de fresques, de cycles de tableaux et de polyptyques complétés par des prédelles. C'est le cas de ses polyptyques L'Enfance du Christ (onze panneaux à l'huile exécutés entre 1995 et 1997) ou Passion/Résurrection. Arcabas réintroduit généralement une part de profane dans le traitement de sujets sacrés : éléments et figures de la vie quotidienne actuelle, allusions à des thèmes d'actualité ou à une universalité qui dépasse largement les cadres bibliques.

L'usage de la couleur doit également être remarqué : les toiles de l'artiste se caractérisent par leur intense chromatisme, et par l'application de feuilles d'or, qui font de son travail une véritable œuvre sacrée.

8e12060c4034ee127e9f0e1eeb339185  20360838  arcabas 2  d48826746417467a37b5c6eb114dff47  e3aa45f22a911ec3e65fa17fde054915  index 

 

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La nuit des églises

nuitdes églises 2020

 
L'édition 2020 de La Nuit des églises, qui devait avoir lieu du 27 juin au 5 juillet, a été annulée. Retrouvons-nous en 2021 pour ce dixième anniversaire tant attendu !
 
et pourquoi pas maintenant, une présentation sur ce site de toutes les églises et chapelles du secteur paroissial : un texte de 1/2 page, une photo du village avec l'église bien visible, une photo de l'église plus détaillée de l'extérieur, 3 ou 4 photos de l'intérieur, et aussi 1 photo de chaque chapelle liée a cette église...
cela permettrait de faire une visite virtuelle de notre secteur paroissial.
 
avec comme nom de chaque photo le nom de l'eglise
(n'oubliez pas pour chaque photo d'indiquer le nom du photographe pour préserver votre droit d'auteur)
Que vous soyez paroissien, vacancier dans notre secteur ou simplement de passage, votre regard sur le patrimoine religieux de notre secteur nous intéresse.
Prenez vite vos appareils photo , envoyez le tout à : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. et je monte sur le site un circuit de visite...
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et on remet à jour la présentation des eglises grâce à votre contribution
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Un artiste : Marco RUPNIK - Croix de la nativité

cruz estampa navidad de rupnik 32x22 cmD'après les mosaïque de Rupnik

Né le 28 novembre 1954 en Slovénie Marko Rupnik entre au noviciat des Jésuites le 8 septembre 1973. A la fin de sa formation spirituelle et théologique il est ordonné prêtre le 29 juin 1985 et fait sa profession religieuse définitive comme jésuite le 14 décembre 1991.

Artiste créatif et inspiré il rejoint le Centre Aletti, à Rome, fondé par le cardinal Tomas Spidlik pour le dialogue œcuménique avec l'Église orthodoxe. Le père Rupnik y développe et dirige un atelier de formation à la création de mosaïques religieuses. Dans une atmosphère de prière et de vie communautaire les jeunes, en majorité serbes orthodoxes, apprennent l'art de la mosaïque à thème religieux.

Les Mées

Saint-Auban

Malijai

Volonne

Peyruis

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Dabisse

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