Reflexion sur l'écologie

ecologie...

Auteur d’un essai à paraître cet été (1) ,
Jean-Robert Pitte insiste sur le fait que l’écologisme est une idée importée des pays protestants du Nord.

Une idéologie dont les soubassements bousculent notre anthropologie classique. « Il y a le sentiment que l’humanité n’a aucun droit sur l’environnement et que les règnes minéral, végétal et animal doivent être respectés et non gérés intelligemment au service des hommes. »

Le géographe pointe aussi un « pessimisme fondamental quant à l’avenir de l’humanité sur Terre, tsunamiun néo-malthusianisme et une vision catastrophiste des réalités terrestres à mille lieues des réalités géographiques observables et de l’histoire de l’environnement ».

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Revue FAMILLE CHRETIENNE • N°2216 • SEMAINE DU 4 AU 10 JUILLET 2020 • page 13

 

(1) de Jean-Robert Pitte : La Planète catholique. Une géographie culturelle, Tallandier.

Avant propos du livre

Selon que l'on est catholique ou protestant par exemple, on ne dort pas de la même façon, on ne regarde pas l'argent du même oeil, on n'apprécie pas les mêmes vins, on ne bâtit pas les mêmes villes, on n'installe pas les mêmes cimetières. L'ancrage de l'Occident dans la foi et la culture catholique a joué et joue un rôle central dans l'organisation de l'espace, dans les paysages et l'architecture, dans la conception de la famille et de la sexualité voire de l'alimentation. Partout dans le monde, les catholiques sont à la fois divers et semblables. Certains vivent en terre de vieille chrétienté, dans des contrées évangélisées à l'époque moderne (Amérique latine, Philippines...) et d'autres régions qui étaient naguère encore des pays de mission (Afrique, Océanie...). Aujourd'hui le catholicisme a beau reculer dans les coeurs et les intelligences des Européens, il a marqué pour toujours les mentalités et les habitudes. Il ne fait pas de doute qu'il constitue l'essentiel de nos racines culturelles. Tout en s'appuyant sur les travaux d'Histoire les plus solides, le spécialiste de géographie culturelle et humaine qu'est Jean-Robert Pitte montre et explique les manières dont se croisent, sur le terrain, une foi universelle et les particularismes propres à tous les groupes humains. Il illustre son propos par une quarantaine de cartes et une vingtaine de reproductions d'oeuvres d'art qui éclairent une démarche tout à fait nouvelle

Lettre ouverte de Véronique Lévy à Anne Soupa, « candidate » à l’archevêché de Lyon

https://www.famillechretienne.fr/filinfo/lettre-ouverte-de-veronique-levy-a-anne-soupa-candidate-a-l-archeveche-de lyon?fbclid=IwAR1rE8eWtVIISLzVvKCocOzAu947hY5S1xLfFwAPOITVXK3iDS_RSpYf9GM

famillechrétienne.fr   TRIBUNE | 28/05/2020 | Par Véronique Lévy

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Véronique Lévy répond à Anne Soupa ©Yann Revol

Convertie et essayiste, Véronique Lévy, sœur du philosophe Bernard-Henri Lévy, est une femme à la parole libre. Elle réagit avec lyrisme, au nom de sa féminité et de sa foi, à la « candidature » d’Anne Soupa à l’archevêché de Lyon.

Ma sœur Anne,

Cette église que vous accusez d’être le fief d’hommes abuseurs, ivres de leur pouvoir, ne voyez-vous pas que son cœur nucléaire est celui d’une Femme ?

Je viens vous annoncer une heureuse nouvelle, je viens vous chanter mon magnificat, mes pas à l’ombre de ses pas, dans l’élan de celui de Marie… Vous parlez d’enthousiasme, oh quel mot païen, moi je vous parle d’exultation. Oui, mon âme exulte le Seigneur dans une respiration d’amour enveloppant mon corps, toute ma féminité qui, par Lui, et par Lui Seul, ressuscita le 7 avril 2012 en l’Église catholique et universelle, dans la nuit de la Vigile Pascale.

Les pays du Proche et Moyen-Orient, bombes à retardement de la pandémie ?

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À Hassaké, dans le nord-est de la Syrie, le 30 avril 2020. Un militaire presse des enfants de rentrer chez eux afin de respecter les mesures de confinement.
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Si l’épidémie de covid-19 semble mieux contenue dans certains pays du Proche et Moyen-Orient, les conséquences du confinement pour en éviter la propagation sont désastreuses. « La crise sanitaire liée au covid-19 a fait passer au second plan la situation de ces pays qui s’enfoncent dans une très grande pauvreté », assure Mgr Pascal Gollnisch, directeur général de l’Œuvre d’Orient. « On peut aujourd’hui parler de faim, presque de famine, au Moyen et Proche-Orient, et même au Liban, avec une crise économique sans précédent ».

Depuis le début de l’épidémie de covid-19 et du confinement, le temps semble s’être suspendu et l’espace rétréci. Pourtant, si l’évolution de la situation en France et dans les pays occidentaux est largement relayée dans les médias et sur les réseaux sociaux, celle des pays du Moyen Orient l’est beaucoup moins. Pourtant, elle est dramatique. « La crise sanitaire liée au covid-19 a fait passer au second plan la situation des plusieurs pays du Moyen et Proche-Orient qui s’enfoncent dans une très grande pauvreté », a alerté Mgr Pascal Gollnisch, directeur général de l’Œuvre d’Orient, lors d’un point presse mardi 5 mai. « On peut aujourd’hui parler de faim, presque de famine, avec une crise économique sans précédent ».

« Le confinement lié au coronavirus vient aggraver une situation déjà tendue. »

« Il y a des cas de coronavirus, mais d’après les retours que nous avons ils sont relativement peu nombreux par rapport à la France ou à d’autres pays européens », reconnaît Mgr Gollnisch. « Est-ce la réalité ou est-ce que ces pays n’ont pas les bons outils statistiques pour appréhender l’ampleur de la pandémie ? Il est difficile de l’affirmer. Peut-être que la hausse va s’enclencher brutalement dans les prochaines semaines ». Une autre problématique est, pour le directeur de l’Œuvre d’Orient, celle des mouvements insurrectionnels. « Le confinement lié au coronavirus vient aggraver une situation déjà tendue et je suis convaincu qu’il y aura une reprise des mouvements insurrectionnels à la fin du confinement et que ces derniers seront plus violents.

Le « miracle » du randonneur perdu dans le massif de la Sainte-Baume.

Reçu d'un ami dominicain : le miracle de la Sainte-Baume, il y a quelques jours.
Le « miracle » du randonneur perdu dans le massif de la Sainte-Baume.

randonneur perdu dans la sainte baumeAprès être resté perdu cinq jours et cinq nuits dans le massif de la Sainte-Baume (Var), un randonneur septuagénaire a trouvé refuge en pleine nuit au sanctuaire de la Sainte-Baume. Réveillé dans la nuit, un jeune de l’École de vie du sanctuaire, Julien, l’a découvert, extrêmement affaibli. Troublante coïncidence quand on sait que, quelques heures plus tôt, ce Julien avait prié le chapelet pour que l’homme soit retrouvé.

« Miracle ». C’est le fils du randonneur retrouvé qui n’hésite pas à employer ce mot pour raconter ce qu’il s’est passé à nos confrères de France-info. Parti le jeudi 18 juin pour ce qui ne devait être qu’une randonnée d’une journée dans le massif de la Sainte-Baume, André Tréguet, soixante-dix ans, se perd en chemin. Durant cinq jours, il ne parvient pas à retrouver le bon sentier, atterrissant à chaque fois au même endroit. Les provisions qu’il avait emportées pour la journée s’amenuisent. L’homme se retrouve bien vite sans nourriture et sans eau. Il est obligé de boire son urine pour ne pas mourir déshydraté. Pendant ce temps les secours s’activent. Les gendarmes organisent des recherches, un hélicoptère sillonne le massif. En vain.

PREACH :Guide pratique pour anticiper la reprise des messes publiques

Nous avons fait un extrait du document édité par la Province Dominicaine de Toulouse en nous limitant sur ce qui concerne les petites églises. Pour ce qui est des églises de Saint Auban et des Mées,  reportez vous au document complet sur le site :
https://www.dominicains.com/reflexions-en-temps-de-pandemie/

 Guide pratique pour anticiper la reprise des messes publiques (pdf à télécharger) 

ou document à consulter en ligne :  PREACH FLIPBOOK
Plan de REtour aux Activités Cultuelles Habituelles

L’objet de PREACH est de montrer que la reprise «physique» des célébrations religieuses au sein d’une église avec des fidèles est possible tout en respectant des consignes sanitaires les plus exigeantes.
Il est vrai qu’à ce jour nous n’avons pas les consignes gouvernementales si ce n’est celles édictées le 3 mai pour différents établissements.
Nous les avons intégrées et nous nous sommes inspirés des méthodes et des pratiques que les entreprises ont mis en place dans le cadre de leurs Plans de Continuité d’Activité pour gérer la crise du COVID19 . Ces méthodes comprennent trois règles sanitaires et leur mise en œuvre (distanciation physique, masque, nettoyage/désinfection) et les conséquences pratiques sur la vie de la paroisse et la liturgie… Nous avons choisi de présenter les mesures les plus strictes. Elles ne seront pas forcément conjuguées, elles seront peut-être même assouplies (par exemple, nous avons choisi une distanciation physique de 4 m2 par personne ce qui pourrait rendre théoriquement inutile le port du masque.
Peut-être les normes imposeront-elles, une distanciation d’1m avec port du masque, ce qui permettrait de doubler l’assistance. Nous considérons qu’il vaut mieux être prêts au plus exigeant pour ensuite assouplir plutôt que le contraire.
C’est donc un cadre que nous proposons afin d’aider les uns et les autres à se préparer le plus tôt possible. De fait, nous estimons qu’il faut compter environ 15 jours pour adapter les normes, les mettre en place, constituer et former des équipes, faire des achats… Un cadre déjà réfléchi se met plus facilement en œuvre quand bien même il est à adapter qu’une mise en place ex nihilo.

Et si vous faisiez un pèlerinage virtuel ?

© Sergey Dzyuba I Shutterstock
Lourdes.
 

Au temps du coronavirus, même confinés, rien ne vous empêche de faire un pèlerinage grâce à des visites virtuelles qui permettent de se retrouver au cœur des hauts lieux de pèlerinage chrétiens et de cheminer spirituellement.

Alors que nous sommes confinés depuis déjà plus d’un mois, il va falloir encore patienter et attendre les annonces du Premier ministre la semaine prochaine concernant les précisions de la mise en place du déconfinement, prévu à partir du 11 mai prochain. Mais si l’heure est aux consultations dans les bureaux de Matignon, les évêques de France ont transmis à Édouard Philippe leurs propositions concernant le déconfinement spirituel tant attendu par les fidèles. Comme le note le secrétaire général de la CEF, « la tenue de grands pèlerinages inter-régionaux semble compromise ». Par conséquent, il est temps de vous préparer psychologiquement à devoir renoncer cette année à vos projets de pèlerinage ou de voyage dans des hauts lieux de patrimoine chrétien…

Cependant, rassurez-vous, il y a d’autres moyens de faire une halte spirituelle, de visiter une cathédrale ou un monastère chargé d’histoire. Avez-vous déjà entendu parler des pèlerinages virtuels ? Depuis votre domicile, vous avez désormais la possibilité d’entreprendre les pèlerinages les plus célèbres ou de vous promener aux alentours d’un grand sanctuaire. Vous serez étonnés : grâce aux nouvelles technologies, certaines visites sont d’une réalité saisissante et d’une beauté époustouflante. Notre sélection :

La femme ou le sacerdoce du cœur - Le cœur de l'homme

Deux articles tirés de la revue Etoile Notre-Dame

La femme ou le sacerdoce du cœur

etoile ND mai 2020Revue Etoile Notre Dame n° 295 mai 2020

Cet article, est inspiré du livre La femme, ou le sacerdoce du cœur aux éditions des béatitudes.

Cet ouvrage, destiné à toutes les femmes peut également aider les hommes à mieux comprendre leur mystère. Jo Croissant rappelle le « merveilleux projet de Dieu », concernant l’homme et la femme. En se penchant sur la femme, elle compare la manière dont celle-ci est perçue aujourd’hui à la manière dont Dieu la perçoit. A notre époque, le féminisme n’est plus vraiment un combat, comme lors de l’émancipation de la femme à partir du xVIII e siècle. Le féminisme est devenu partie intégrante de la société. La femme est sacralisée, mais pas dans le sens sacré du projet de Dieu. La femme est mise sur un piédestal, et à force de se battre pour ses droits ,elle finit par écraser l’homme.

Le cœur de l'homme

etoile ND juin 2020Revue Etoile Notre Dame n° 296 juin 2020

Dans le dernier numéro du mois de mai, nous avions parlé du cœur des femmes à partir du livre La femme sacerdotale. il nous semblait évident de parler du cœur des hommes, ce cœur si mystérieux, parfois insaisissable, silencieux...

A partir du livre : Indomptable, le secret de l’âme masculine Farel éditions

Etoile ND

Les sœurs bénédictines de Jouques en passe de réaliser un exploit mondial

Bérengère Dommaigné | 13 mai 2020

La plus grande campagne d’enregistrement de l’Histoire ! C’est ce qu’un groupe de passionnés du chant grégorien est en train de réaliser avec les sœurs de Jouques (Bouches-du-Rhône). Pendant trois ans, tous les offices chantés des sœurs (plus de 8.000 heures), vont être enregistrés par des professionnels. Ils seront prochainement proposés à l’écoute du monde entier à travers une application dédiée.

Le plus grand enregistrement au monde jamais réalisé ! Ce slogan n’a rien d’une publicité tapageuse mais d’une réalité incroyable. Depuis un an, et pour deux encore, une équipe internationale de passionnés enregistre chacun des sept offices quotidiens des sœurs de Jouques, afin de proposer prochainement, sur une application, l’intégralité de la liturgie bénédictine grégorienne !

Parole d’évêque : épidémie du coronavirus ou épidémie de peur ?

Vous trouverez ci-dessous le communiqué catholique et courageux de monseigneur Pascal Roland, évêque d’Ars-Belley :

Plus que l’épidémie du coronavirus, nous devons craindre l’épidémie de la peur ! Pour ma part, je me refuse de céder à la panique collective et de m’assujettir au principe de précaution qui semble mouvoir les institutions civiles.

Je n’entends donc pas édicter de consignes particulières pour mon diocèse : les chrétiens vont-ils cesser de se rassembler pour prier ? Vont-ils renoncer à fréquenter et à secourir leurs semblables ? Hormis les mesures de prudence élémentaire que chacun prend spontanément pour ne pas contaminer les autres lorsqu’il est malade, il n’est pas opportun d’en rajouter.

Nous devrions plutôt nous souvenir que dans des situations bien plus graves, celles des grandes pestes, et alors que les moyens sanitaires n’étaient pas ceux d’aujourd’hui, les populations chrétiennes se sont illustrées par des démarches de prière collective, ainsi que par le secours aux malades, l’assistance aux mourants et la sépulture des défunts. Bref, les disciples du Christ ne se sont ni détournés de Dieu ni dérobés au semblable. Bien au contraire !

La panique collective à laquelle nous assistons aujourd’hui n’est-elle pas révélatrice de notre rapport faussé à la réalité de la mort ? Ne manifeste-elle pas les effets anxiogènes de la perte de Dieu ? Nous voulons nous cacher que nous sommes mortels et, nous étant fermés à la dimension spirituelle de notre être, nous perdons pied. Parce que nous disposons de techniques de plus en plus élaborées et plus performantes,  nous prétendons tout maîtriser et nous occultons que nous ne sommes pas les maîtres de la vie !

Au passage, notons que l’occurrence de cette épidémie au moment des débats sur les lois de bioéthique nous rappelle fort heureusement notre fragilité humaine ! Et cette crise mondiale présente au moins l’avantage de nous rappeler que nous habitons une maison commune, que nous sommes tous vulnérables et interdépendants, et qu’il est plus urgent de coopérer que de fermer nos frontières !

Et puis nous semblons tous avoir perdu la tête ! En tous cas nous vivons dans le mensonge. Pourquoi focaliser soudainement notre attention sur le seul coronavirus ? Pourquoi nous cacher que chaque année, en France, la banale grippe saisonnière fait entre 2 à 6 millions de malades et provoque environ 8.000 décès ? Nous semblons avoir également évacué de notre mémoire collective le fait que l’alcool est responsable de 41.000 décès par an, tandis qu’on estime à 73.000 ceux qui sont attribués au tabac !

Loin de moi donc, l’idée de prescrire la fermeture des églises, la suppression de messes, l’abandon du geste de paix lors de l’Eucharistie, l’imposition de tel ou tel mode de communion réputé plus hygiénique (ceci dit, chacun pourra toujours faire comme il voudra !), car une église n’est pas un lieu à risque, mais un lieu de salut. C’est un espace où l’on accueille celui qui est la Vie, Jésus-Christ, et où par lui, avec lui et en lui, on apprend ensemble à être des vivants. Une église doit demeurer ce qu’elle est : un lieu d’espérance !

Faut-il se calfeutrer chez soi ? Faut-il dévaliser le supermarché du quartier et constituer des réserves afin de se préparer à tenir un siège ? Non ! Car un chrétien ne craint pas la mort. Il n’ignore pas qu’il est mortel, mais il sait en qui il a mis sa confiance. Il croit en Jésus qui lui affirme : « Moi, je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi, même s’il meurt, vivra ; quiconque vite et croit en moi ne mourra jamais » (Jean 11, 25-26). Il se sait habité et animé par « l’Esprit de celui qui a ressuscité Jésus d’entre les morts » (Romains 8, 11).

Et puis un chrétien ne s’appartient pas à lui-même, sa vie est donnée, car il suit Jésus, qui  enseigne : « Celui qui veut sauver sa vie la perdra ; mais celui qui perdra sa vie à cause de moi et de l’Evangile la sauvera » (Marc 8, 35). Il ne s’expose certes pas indûment, mais il ne cherche pas non plus à se préserver. A la suite de son Maître et Seigneur crucifié, il apprend à se donner généreusement au service de ses frères les plus fragiles, dans la perspective de la vie éternelle.

Alors, ne cédons pas à l’épidémie de la peur ! Ne soyons pas des morts-vivants ! Comme dirait le pape François : ne vous laissez pas voler votre espérance !

+ Pascal ROLAND

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Ces initiatives pastorales,  ne sont pas réservées aux prètres mais doivent servir d'exemple pour toute la communauté paroissiale (Prètres et laïcs ensembles)

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